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Écrit par lapeloradmin   
Mardi, 06 Juin 2017 00:00

 

 

 Rapport Moral Assemblée générale exercice 2016

 

1.            Les locaux

Notre siège social est toujours au 89 bis rue Pasteur à Pont à Mousson. Nous y sommes toujours accueillis à titre gracieux par le CCAS de la ville, dans les locaux du Lieu d’Accueil Enfants Parents : « Petit Prince », nous remercions vivement la ville de Pont à Mousson pour son engagement renouvelé à nos côtés.

 

2.            Le Conseil d'Administration.

Le conseil d’administration s’est réuni 4 fois dans l'année. Il est constitué de 12 membres, qu’ils soient remerciés pour leur investissement.

Les membres du bureau :

                    Sylvie LOGELIN, cadre de formation à l’I.R.T.S. de Lorraine, présidente,

                    Bernadette MACE, responsable du pôle parentalité et conjugalité et accueillante au Café des Parents à l’E.P.E. de Moselle, vice- présidente,

                    Dominique PADOIN, accueillante à « La Ribambelle » et à « La Farandole » de Creutzwald, secrétaire,

                    Odile ZAMBONI-ROY, accueillante au Centre d’Eveil de la Petite Enfance à Mont St Martin et à « La p’tit Maison »  à Longuyon,  secrétaire adjointe,

                    Crystèle CROCE, Educatrice de Jeunes Enfants, formatrice, consultante, trésorière,

                    Patricia BULIC STEPHANO, accueillante et responsable du Petit Prince à Pont à Mousson, trésorière adjointe,

                    Autres membres du C.A.: Elisabeth BARADEL, Véronique DIAN, Catherine MOUCHETTE, Béatrice LOQUAIS, Valérie BILDE, Ghislaine d’ANTIN.

 

Les sortants: un tiers du C.A. est renouvelable tous les 3 ans, cette année 4 personnes sont sortantes : Elisabeth BARADEL, Crystèle CROCE, Dominique PADOIN qui se représentent et Catherine Mouchette ne se représente pas.

Le conseil d’administration joue un rôle clef dans la préparation des journées de réflexion (choix des thèmes, élaboration des contenus de journées) et nous avons plus que jamais besoin, comme chaque année, de forces vives et renouvelées.

Appel aux nouvelles candidatures : l’engagement associatif représente une force pour notre réseau, il est vital que cela se poursuive afin de conserver une légitimité acquise progressivement auprès des financeurs, avec une représentation régionale, comme nous pouvons le souligner chaque année.

Une certaine forme d’épuisement guette les membres du conseil d’administration, peut- être plus particulièrement ceux qui sont engagés depuis la création de l’association. Cela tient au cumul d’un engagement associatif exigeant avec des postes de travail souvent très chargés.

 

3.            Les adhésions en 2016.

32 adhérents au titre de personnes morales (28 l’an dernier) ) qui représentent 33 lieux et qui se répartissent comme suit:

·                     6 adhésions dans les Vosges (qui représentent 6 lieux dont plus aucun du CD)

·                     13 adhésions en Meurthe et Moselle (qui représentent 14 lieux)

·                     10 adhésions en Moselle (qui représentent 11 lieux)

·                     3 adhésions en Meuse (qui représentent 3 lieux)

 

24 adhérents au titre de personnes physiques (21 l’an dernier)

 

Remarques : à ce jour l’association L.A.P.E. Lorraine a répertorié 69 lieux différents existant en région lorraine (Ces lieux ont été identifiés par les CAF ou se sont fait connaître directement) et envoie les invitations aux journées, à tous ces lieux.4 lieux, à notre connaissance sont en gestation sur la région.

 

Appel aux adhésions :

Peuvent adhérer, à titre de personne morale, tout lieu qui répond aux critères suivants :

           Accueil d’enfants accompagnés d’un parent ou substitut parental majeur (assistante maternelle, grand parent, etc.…) qui reste dans le lieu pendant tout le temps de l’accueil,

           Lieu respectant confidentialité et discrétion absolue sur les accueillis, vis-à-vis des institutions et des professionnels sociaux, médicaux éducatifs mandatés ou non,

           Lieu pratiquant une supervision menée par une personne qualifiée,

           Les responsables et les accueillants du lieu s’engagent à travailler dans le cadre de la Charte des Accueillants, élaborée par l’association L.A.P.E. Lorraine, et à signer cette charte.

Le bureau de l’association est en charge d’apprécier, après lecture du projet des lieux demandeurs, le bien-fondé de la demande.

 

Peuvent adhérer, à titre de personne physique, toute personne faisant partie ou non d’un nouveau projet, d’un lieu en fonctionnement, ou intéressée par les objectifs de l’association. Nous rappelons que cette adhésion a aussi valeur d’engagement et d’encouragement à l’égard du travail du réseau.

 

Les tarifs de cotisation sont inchangés par rapport à l’an dernier :

·         50€ par personne morale et 80€ pour les adhérents qui représentent plusieurs L.A.E.P. (tarif spécifique pour le Conseil Départemental des Vosges qui représente à lui seul 9 lieux adhérents),

·         20 € par personne physique,

·         Rappel : un accueillant peut-être adhérent au titre de personne physique même si son lieu est adhérent au titre de personne morale.

 

Nous rappelons qu'un paiement de 20 € a été demandé aux personnes qui participent à nos journées et qui ne sont pas adhérentes. Nous proposons que cette participation passe à 25 €. Ces contributions alimentent financièrement notre projet qui se veut exigeant et ambitieux du point de vue des contenus de journées que nous proposons.

Nous remercions la grande patience de notre secrétaire adjointe qui relance avec ténacité les lieux qui nous fournissent des dossiers incomplets. Nous en profitons pour rappeler que nous sommes tous bénévoles dans ce réseau et que les dossiers complets nous facilitent la tâche.

 

4.            Le projet associatif.

Dans la continuité des objectifs initiaux, l’association a pour projet de :

•              Mettre en réseau les lieux d’accueil parents-enfants existants et en projet dans notre région,

•              Mener une réflexion sur l’éthique des lieux et la pratique de l’accueillant,

•              Mener une réflexion sur l’accueil des familles dans leurs différences culturelles,

•              Mener une réflexion sur le soutien à la parentalité,

•              Promouvoir la reconnaissance des Lieux d’Accueil Enfants Parents.

L’association poursuit un but non lucratif.

5.            Les points positifs.

Notre réseau est bien vivant, les journées de travail sont investies par les professionnels, ils en sont satisfaits et les évaluations nous montrent combien les participants comptent sur ce réseau et s’y investissent. Nous souhaiterions, comme nous pouvons le redire chaque année, que cela se traduise plus fortement par des adhésions individuelles. Les subventions publiques s’amoindrissent chaque année et il est essentiel de compenser par un engagement plus fort des accueillants si le réseau ne veut pas disparaître.

Nous avons vérifié encore une fois cette année combien nous sommes soutenant pour des lieux qui ouvrent. Nous apprécions que des accueillants participent à nos journées de réseau avant d’investir leur future fonction et nous constatons combien il est essentiel qu’ils le fassent. Par ailleurs, de nouveaux professionnels ont participé à nos journées avec ensuite, pour certains d’entre eux une inscription à la formation d’accueillants. Nous constatons combien les C.A.F. soutiennent cette dynamique de formation.

Nous avons été sollicités, en 2016 une nouvelle fois hors région, par la CAF des Ardennes, pour une formation d’accueillants de niveau 2 avec 12 stagiaires. Il est important pour nous de vérifier que notre réseau est une ressource qui ne se limite pas à notre région car cela participe d’une forme de reconnaissance dépassant l’audience historique de notre association.

En 2015, a été mis en place un réseau national des réseaux locaux LAEP, à l’initiative du FURET. Sylvie LOGELIN, la présidente, a pu se rendre disponible à quelques réunions de ce nouveau réseau, pour y représenter l’association LAPE Lorraine. Ce réseau national a réuni en 2016, 17 réseaux répartis sur 26 départements.

Les objectifs sont les suivants :

·         Faire connaitre la création de ce groupe de travail aux différents réseaux locaux et à travers eux aux L.A.E.P.

·         Mutualiser les ressources, les savoirs faire, regrouper les compétences en respectant la diversité des contextes et des réponses apportées.

·         Réfléchir sur les notions d’accompagnement et de soutien à la parentalité, leurs enjeux, leurs références théoriques.

·         Favoriser par tout moyen adapté la reconnaissance de la spécificité et le développement des L.A.E.P.

·         Etre une force de proposition pour les institutions et les gestionnaires.

·         Constituer une instance de veille.

·         Soutenir l’expérimentation et la recherche.

 

Ce réseau national a comme « ambition » d’organiser à l’automne 2017 un colloque national de valorisation et de promotion de l’accompagnement proposé en Lieux d’Accueil Enfants Parents.

Nous remercions  particulièrement les C.A.F. pour la reconnaissance progressive d’aspects essentiels de la vie des L.A.E.P. sans lesquels la qualité ne peut se construire, à savoir le soutien des temps de préparation, des temps nécessaires à la construction des partenariats et à la mise en réseau des lieux, mais aussi l’importance accordée aux bilans qui demandent une certaine réflexion sur la pratique et des moments d’échanges en équipe ;  et enfin, l’exigence de supervision qui nous semble incontournable. Ceci contribue à faciliter les tâches globales de l’accueillant et ce sont des avancées significatives de notre point de vue.

Nous sommes toujours inscrits dans la Convention d’Objectif et de Gestion, qui identifie le soutien à la parentalité comme un axe prioritaire. Les L.A.E.P. ont été les précurseurs dans la valorisation des compétences parentales, et de façon plus globale, dans l’accompagnement à la parentalité, ils ont une place singulière qu’il est de notre responsabilité de maintenir au regard d’un accompagnement bienveillant au « devenir parents ».

Lieux de prévention primaire, les L.A.E.P. sont l’occasion de l’ouverture de la famille au lien social dans cette période toute particulière que constitue l’arrivée d’un enfant. Les L.A.E.P. participent, et nous le réaffirmons, à la rencontre de populations qui n’ont plus l’occasion de se découvrir dans notre société, ce sont des lieux de mixité sociale : suite aux événements d’actualité, ils ont toute leur place dans une politique globale de prévention notamment dans des quartiers et des villes où le « vivre ensemble » pose question. Nous avons eu cette année l’occasion de mener une réflexion relative aux familles qui vivent dans des situations de grande précarité pour soutenir les professionnels qui rencontrent ces familles. Comment favoriser des accueils inclusifs alors que la rencontre avec des familles éloignées des « codes culturels des lieux » peut aboutir à de l’exclusion ?

L’implantation des L.A.E.P. sur des secteurs géographiques qui permettent la mixité sociale évite de renforcer le repli sur soi de certaines familles. Les Lieux d’Accueil Enfants Parents contribuent à lutter contre les stéréotypes et représentations sociales construits sur le terreau de l’indifférence, du rejet et de l’incompréhension. Les lieux invitent à la rencontre de l’Autre dans ses différences tout en gardant le cap d’un cadre d’accueil socialisant, au service d’une meilleure cohésion sociale. La question du jeune enfant est fédérative car elle permet d’envisager un avenir dans lequel les adultes se construisent comme éducateurs et citoyens.

Ces lieux permettent à l’enfant « d’entrer en société » et de prendre l’habitude de compter sur des adultes en toute confiance pour évoluer. Ils valorisent la coéducation dans un climat de confiance. Enfin, ils contribuent à l’instauration de l’estime de soi et de l’autonomie des adultes et des enfants. Ils mobilisent les parents dans le processus d’individuation et d’autonomisation de leurs enfants.

 

6.            Les questions qui nous préoccupent :

De notre point de vue, les L.A.E.P. sont encore trop peu connus des travailleurs sociaux : les Educateurs de Jeunes Enfants formés en Lorraine nous connaissent tous. Par contre, il en va différemment des Assistants de Services sociaux, des Educateurs Spécialisés, des responsables des structures à vocation sociale. Nous soulignons là, l’importance d’inviter les partenaires dans nos journées de travail pour lutter contre ces écueils. Soulignons tout de même la vigilance de chaque équipe dans l’accueil bienveillant d’étudiants qui s’inscrivent dans une démarche de compréhension des L.A.E.P à partir, par exemple, d’un stage en centre social, en P.M.I. Notre réseau se doit d’être encore très volontariste sur la connaissance et la promotion de la spécificité des L.A.E.P.

Les inquiétudes constatées en 2015 restent encore valables pour l’année 2016 : les L.A.E.P. sont des lieux soumis à des contradictions, des paradoxes, voire des impasses… et notre réseau ne fait que les constater. En effet, une tension existe entre les exigences de qualité que nous soutenons (en particulier de la part des C.A.F.) et la réalité quotidienne des lieux qui manquent souvent, encore trop souvent de soutiens financiers et de compétences professionnelles chez les accueillants. On ne s’improvise pas accueillant !

Les L.A.E.P. restent encore parfois trop souvent perçus comme réservés aux familles dites en « difficulté sociales et relationnelles ». Nous affirmons le caractère généraliste de ces lieux car la socialisation et l’individuation de l’enfant sont à construire dans tous les milieux. Il est fondamental de transmettre cette finalité des lieux aux partenaires qui recommandent les lieux d’accueil aux familles qu’ils accompagnent.

Nous encourageons les accueillants à suivre des formations : formation d’accueillant, formation à l’écoute, formation à la gestion de groupe. Ces formations donnent les repères indispensables à la compréhension et à l’accompagnement de ce que nous montrent les familles. Elles aident chacun à affirmer sa posture professionnelle et contribuent plus largement à la reconnaissance de la singularité du travail en Lieux d’Accueil Enfants Parents.

Une grande partie des lieux embauche par exemple, des personnes peu ou pas qualifiées malgré les exigences affirmées par les C.A.F. Nos journées de travail mettent en évidence la complexité de la fonction d’accueillant au croisement de la connaissance du développement du jeune enfant, de celle du jeune parent aux prises avec un processus psychologique complexe dans cette période post natale et la maîtrise des savoirs être, en lien avec l’observation et l’écoute active par exemple. Les parents comptent sur nous, professionnels, pour les rassurer sur la manière dont grandit leur jeune enfant, éventuellement les alerter sur les éventuels retards ou dysharmonies. Nous ne pouvons échapper à cette responsabilité, sans être trop normalisant, et cela demande un savoir être souvent lié à l’expérience de vie soutenue par un minimum de qualification. La précarité des statuts de certains accueillants fragilise aussi la qualité de l’accueil de ces parents et fait parfois miroir à leur fragilité.

Le manque de moyens de certains lieux reste préoccupant, nous insistons encore cette année sur la nécessité de l’accueil en binôme que ne respectent pas certaines structures : trop de lieux ouvrent de façon habituelle ou épisodique avec un seul accueillant. Celui-ci pare alors au plus pressé, à savoir : faire respecter les règles de son lieu auprès des parents et des enfants et maintenir un cadre convivial, ce qui capte son entière énergie et ne lui permet le plus souvent aucune écoute, aucune disponibilité, en particulier aux nouveaux venus, aucune prise de recul sur les situations individuelles ou conflictuelles dans le groupe. Ce type d’accueil a des effets connus sur le lieu lui-même : prise de leadership de certains parents, enclavement de certains groupes de familles qui prennent le pouvoir sur le lieu et ne lui permettent plus de s’ouvrir aux nouveaux…. L’accueil en binôme est une condition indispensable au maintien d’une dynamique de groupe de qualité, à la prise de recul constante sur les situations, il permet à chaque parent de se voir donner une place et de ne pas être tenu à l’écart, il met en sécurité le professionnel pour lui permettre ensuite de mettre en sécurité les parents et les enfants accueillis.

La réduction des dotations d’Etat conduit en effet certaines collectivités territoriales à des priorités qui risquent d’être au détriment des L.A.E.P. dans la mesure où ils ne sont pas reconnus par les politiques locaux comme essentiels. Les accueillants et les responsables de structures ont pour responsabilité de communiquer davantage sur la qualité de leur travail et sur les fondamentaux des L.A.E.P. La responsabilité des élus est d’entendre que l’investissement dans la petite enfance est un investissement pour la société de demain. Le travail de prévention, c’est la partie invisible mais essentielle de ce qui se construit pour l’avenir. La responsabilité des élus, c’est peut-être aussi de faire confiance à l’expertise des accueillants qui, au quotidien, sont engagés et peuvent rendre compte de la qualité de leur projet.

Le manque de moyens est au détriment de la qualité d’accueil. Hors c’est de cette qualité que dépend l’inscription de nos lieux dans une politique de prévention primaire.

Moins un L.A.E.P. est ancré dans ses objectifs, par un manque de moyens, plus il dérive vers des projets d’animation qui le dénaturent. Pour construire et faire vivre un projet exigeant, il faut du temps pour la réflexion que les équipes ont quelques fois du mal à mobiliser, nous sommes relativement pessimistes quant à l’engagement financier des collectivités.

Les L.A.E.P. en milieu rural et en milieu périurbain se voient confrontés aux difficultés de déplacement des familles. Le risque est que le repli de ces familles soit amplifié par l’isolement géographique. L’accessibilité d’un lieu est toujours à réfléchir et à aménager. Lors de nos journées réseau, des solutions innovantes, pratiques sont partagées. Il est de notre responsabilité de valoriser d’avantage ces expériences même si nous avons conscience de la taille immense des charges de travail qui incombent aux accueillants dans ces conditions de travail particulièrement difficiles.

Nous sommes conscients de la rareté des comités de pilotage qui, pourtant, sont des lieux de compréhension et d’échanges autour de la qualité du travail. En tant qu’association régionale, il nous semble que les espaces de concertation de cette nature sont indispensables pour conforter les projets, les partenariats et les engagements politiques dont les lieux ont besoin pour assurer leur fonctionnement. Ils sont aussi les lieux qui garantissent une certaine éthique de travail. Ces comités de pilotage sont encouragés par les conseillers techniques des CAF.

Comme l’an dernier, les demandes de thèmes qui nous sont faites dans nos journées régionales relèvent parfois du champ de la formation et nous encourageons les accueillants à accéder à la formation professionnelle continue. Nos journées de réseau constituent une action d’information et d’échanges autour des pratiques mais non de formation. Les demandes cette année restent en large majorité concordant avec nos objectifs ce qui semble démontrer une bonne appropriation des objectifs du réseau par les participants.

 

Remerciements

Nous remercions les financeurs qui soutiennent notre réseau : les Conseils Départementaux 54 et 57 et les CAF 54, 57et 88. Nous tenons à remercier encore cette année la ville de Pont-à-Mousson qui nous prête les locaux de notre siège social.

 

Nous remercions également nos adhérents sans lesquels le réseau n’aurait pas de sens.

Mis à jour ( Mardi, 06 Juin 2017 09:30 )
 
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