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Écrit par lapeloradmin   
Vendredi, 30 Mars 2018 00:00

 

 

 Rapport Moral Assemblée générale exercice 2017

Association L.A.P.E LORRAINE

(Association Lieux d’Accueil Parents Enfants de Lorraine)

Rapport Moral année 2017

 

1.            Les locaux

Notre siège social est toujours au 89 bis rue Pasteur à Pont à Mousson. Nous y sommes toujours accueillis à titre gracieux par le CCAS de la ville, dans les locaux du Lieu d’Accueil Enfants Parents : « Petit Prince » ; nous remercions vivement la ville de Pont à Mousson pour son engagement renouvelé à nos côtés.

 

2.            Le Conseil d'Administration.

Le conseil d’administration s’est réuni 6 fois dans l'année. Il est constitué de 14 membres, qu’ils soient remerciés pour leur investissement.

Les membres du bureau :

                    Sylvie LOGELIN, cadre de formation à l’I.R.T.S. de Lorraine, présidente,

                    Bernadette MACE, responsable du pôle parentalité et conjugalité et accueillante au Café des Parents à l’E.P.E. de Moselle, vice-présidente,

                    Dominique PADOIN, accueillante à « La Ribambelle » et à « La Farandole » de Creutzwald, secrétaire,

                    Odile ZAMBONI-ROY, accueillante au Centre d’Eveil de la Petite Enfance à Mont St Martin et à « La p’tite Maison » à Longuyon, secrétaire adjointe,

                    Crystèle CROCE, Educatrice de Jeunes Enfants, formatrice, consultante, trésorière,

                    Patricia BULIC STEPHANO, accueillante et responsable du « Petit Prince » à Pont à Mousson, trésorière adjointe,

                    Autres membres du C.A. : Elisabeth BARADEL, Véronique DIAN, Béatrice LOQUAIS, Valérie BILDE, Ghislaine d’ANTIN, Séverine NOVAK, Isabelle GAY, Pascale THEATE.

 

Les sortants : un tiers du C.A. est renouvelable tous les 3 ans, cette année 5 personnes sont sortantes : Béatrice LOQUAIS, Ghislaine d’ANTIN, Bernadette MACE qui se représentent toutes. Pascale THEATE et Valérie BILDE sont sortantes mais ne se représentent pas. Nous les remercions pour leur temps d’investissement dans notre association. Le conseil d’administration joue un rôle clef dans la préparation des journées de réflexion (choix des thèmes, élaboration des contenus de journées) et nous avons plus que jamais besoin, comme chaque année, de forces vives et renouvelées.

Appel aux nouvelles candidatures : l’engagement associatif représente une force pour notre réseau, il est vital que cela se poursuive afin de conserver une légitimité acquise progressivement auprès des financeurs, avec une représentation régionale, comme nous pouvons le souligner chaque année.

 

3.            Les adhésions en 2017.

31 adhérents au titre de personnes morales (32 l’an dernier) qui représentent 34 lieux et qui se répartissent comme suit :

·         5 adhésions dans les Vosges (qui représentent 5 lieux dont plus aucun du CD)

·         12 adhésions en Meurthe et Moselle (qui représentent 11 lieux)

·         10 adhésions en Moselle (qui représentent 11 lieux)

·         4 adhésions en Meuse (qui représentent 4 lieux)

Nous attirons votre attention sur la rigueur nécessaire à la démarche d’adhésion (paiement et dossier complet), nous souhaiterions une certaine vigilance des accueillants sur cette question.

Remarque : à ce jour, l’association L.A.P.E. Lorraine a répertorié 64 Lieux d’Accueil Enfants Parents différents existants en région Lorraine (Ces lieux ont été identifiés par les CAF ou se sont fait connaître directement) et nous envoyons les invitations aux journées, à tous ces lieux.

Appel aux adhésions :

Peuvent adhérer, à titre de personne morale, tout lieu qui répond aux critères suivants :

                    Accueil d’enfants accompagnés d’un parent ou substitut parental majeur (assistante maternelle, grand parent, etc.…) qui reste dans le lieu pendant tout le temps de l’accueil,

                    Lieu respectant confidentialité et discrétion absolue sur les accueillis, vis-à-vis des institutions et des professionnels sociaux, médicaux, éducatifs, mandatés ou non,

                    Lieu pratiquant une supervision menée par une personne qualifiée,

                    Les responsables et les accueillants du lieu s’engagent à travailler dans le cadre de la Charte des Accueillants, élaborée par l’association L.A.P.E. Lorraine, et à signer cette charte.

Le bureau de l’association est en charge d’apprécier, après lecture du projet des lieux demandeurs, le bien-fondé de la demande.

 

25 adhérents au titre de personnes physiques (24 l’an dernier)

 

Peuvent adhérer, à titre de personne physique, toute personne faisant partie ou non d’un nouveau projet, d’un lieu en fonctionnement, ou intéressée par les objectifs de l’association. Nous rappelons que cette adhésion a aussi valeur d’engagement et d’encouragement à l’égard du travail du réseau.

 

Les tarifs de cotisation sont inchangés par rapport à l’an dernier :

·         50 € par personne morale et 80 € pour les adhérents qui représentent plusieurs L.A.E.P. (tarif spécifique pour le Conseil Départemental des Vosges qui représente à lui seul 5 lieux adhérents),

·         20 € par personne physique,

Rappel : un accueillant peut-être adhérent au titre de personne physique même si son lieu est adhérent au titre de personne morale.

 

Nous rappelons qu'un paiement de 25 € a été demandé aux personnes qui participent à nos journées et qui ne sont pas adhérentes. Ces contributions alimentent financièrement notre projet qui se veut exigeant et ambitieux du point de vue des contenus de journées que nous proposons.

Nous remercions la grande patience de notre secrétaire adjointe qui relance avec ténacité les lieux qui nous fournissent des dossiers incomplets. Nous en profitons pour rappeler que nous sommes tous bénévoles dans ce réseau et que les dossiers complets nous facilitent la tâche.

 

4.            Le projet associatif.

Dans la continuité des objectifs initiaux, l’association a pour projet de :

·         Mettre en réseau les lieux d’accueil parents-enfants existants et en projet dans notre région,

·         Mener une réflexion sur l’éthique des lieux et la pratique de l’accueillant,

·         Mener une réflexion sur l’accueil des familles dans leurs différences culturelles,

·         Mener une réflexion sur le soutien à la parentalité,

·         Promouvoir la reconnaissance des Lieux d’Accueil Enfants Parents.

L’association poursuit un but non lucratif.


 

5.            Les points positifs.

Notre réseau est bien vivant, les journées de travail sont investies par les professionnels, ils en sont satisfaits et les évaluations nous montrent combien les participants comptent sur ce réseau. Les adhésions individuelles se sont légèrement renforcées, ce qui, à nos yeux, a valeur d’engagement des personnes.

Nous avons vérifié encore une fois cette année combien nous sommes soutenants pour des lieux qui ouvrent. Nous apprécions que des accueillants participent à nos journées de réseau avant d’investir leur future fonction et nous constatons combien il est essentiel qu’ils le fassent. Par ailleurs, de nouveaux professionnels ont participé à nos journées avec ensuite, pour certains d’entre eux, une inscription à la formation d’accueillants. Nous constatons combien les C.A.F. soutiennent cette dynamique de formation.

Depuis 2015, se réunit sur Paris un réseau national des réseaux locaux L.A.E.P., à l’initiative du FURET. Sylvie LOGELIN, la présidente, s’est engagée dans ce réseau et participe autant que faire se peut aux différentes réunions, pour y représenter l’association LAPE Lorraine. Ce réseau national se réunit en moyenne 3 fois par an, réunions qui font l’objet de comptes-rendus.

Les objectifs sont les suivants :

·         Faire connaitre la création de ce groupe de travail aux différents réseaux locaux et à travers eux aux L.A.E.P.

·         Mutualiser les ressources, les savoir-faire, regrouper les compétences en respectant la diversité des contextes et des réponses apportées.

·         Réfléchir sur les notions d’accompagnement et de soutien à la parentalité, leurs enjeux, leurs références théoriques.

·         Favoriser par tout moyen adapté la reconnaissance de la spécificité et le développement des L.A.E.P.

·         Etre une force de proposition pour les institutions et les gestionnaires.

·         Constituer une instance de veille.

·         Soutenir l’expérimentation et la recherche.

 

 

L’année 2017 a été marquée par l’organisation sur Lyon en novembre 2017 d’une journée d’étude dont le titre était « Des lieux pour être et naître : les lieux d’accueil enfants parents ». Crystèle CROCE et Sylvie LOGELIN représentaient l’association LAPE Lorraine à cette journée. Il ressort du dépouillement des évaluations une satisfaction certaine des participants, en particulier concernant l’équilibre trouvé entre les différentes prises de parole faisant une place tant aux accueillants qu’aux financeurs et institutionnels.

Ce fût une belle journée de promotion des lieux, des enjeux et liens de qualité qui se tricotent au quotidien, sans idéalisation des conditions de fonctionnement puisque de nombreuses prises de parole ont évoqué aussi les fragilités par manque de compréhension de l’éthique, de moyens, de financements … 

 

Nous remercions particulièrement les C.A.F. pour la reconnaissance progressive d’aspects essentiels de la vie des L.A.E.P. sans lesquels la qualité ne peut se construire, à savoir, le soutien des temps de préparation (temps nécessaires à la construction des partenariats et à la mise en réseau des lieux), mais aussi l’importance accordée aux bilans qui demandent une certaine réflexion sur la pratique et des moments d’échanges en équipe ; et enfin, l’exigence de supervision qui nous semble incontournable. Ceci contribue à faciliter les tâches globales de l’accueillant et ce sont des avancées significatives de notre point de vue.

Nous sommes dans l’attente de la prochaine Convention d’Objectifs et de Gestion, et souhaitons que le soutien à la parentalité sera encore un axe prioritaire. Les L.A.E.P. ont été les précurseurs dans la valorisation des compétences parentales, et de façon plus globale, dans l’accompagnement à la parentalité ; ils ont une place singulière qu’il est de notre responsabilité de maintenir au regard d’un accompagnement bienveillant au « devenir parents ».

Lieux de prévention primaire, les L.A.E.P. sont l’occasion de l’ouverture de la famille au lien social dans cette période toute particulière que constitue l’arrivée d’un enfant. Les L.A.E.P. participent, et nous le réaffirmons, à la rencontre de populations qui n’ont plus l’occasion de se découvrir dans notre société, ce sont des lieux de mixité sociale. Suite aux événements d’actualité, ils ont toute leur place dans une politique globale de prévention, notamment dans des quartiers et des villes où le « vivre ensemble » pose question.

Les L.A.E.P. restent encore parfois trop souvent perçus comme réservés aux familles dites en « difficulté sociales et relationnelles ». Nous affirmons le caractère généraliste de ces lieux car la socialisation et l’individuation de l’enfant sont à construire dans tous les milieux. Il est fondamental de transmettre cette finalité des lieux aux partenaires qui recommandent les lieux d’accueil aux familles qu’ils accompagnent.

Cette année, nous avons souhaité nous interroger sur les familles dont le comportement bouscule le seuil de tolérance des accueillants, visant alors à soutenir les professionnels qui travaillent au plus près des familles en grande difficulté sociale et/ou relationnelle.

L’implantation des L.A.E.P. sur des secteurs géographiques qui permettent la mixité sociale évite de renforcer le repli sur soi de certaines familles. Les Lieux d’Accueil Enfants Parents contribuent à lutter contre les stéréotypes et les représentations sociales construits sur le terreau de l’indifférence, du rejet et de l’incompréhension. Les lieux invitent à la rencontre de l’Autre dans ses différences tout en gardant le cap d’un cadre d’accueil socialisant, au service d’une meilleure cohésion sociale. La question du jeune enfant est fédérative car elle permet d’envisager un avenir dans lequel les adultes se construisent comme éducateurs et citoyens.

Ces lieux permettent à l’enfant « d’entrer en société » et de prendre l’habitude de compter sur des adultes en toute confiance pour évoluer. Ils valorisent la coéducation dans un climat de confiance. Enfin, ils contribuent à l’instauration de l’estime de soi et de l’autonomie des adultes et des enfants. Ils mobilisent les parents dans le processus d’individuation et d’autonomisation de leurs enfants. Le collectif renforce les individus car les personnes reconnues dans le groupe, gagnent en estime d’elles-mêmes.

 

6.            Les questions qui nous préoccupent :

Cette année, nous nous interrogeons particulièrement sur la difficulté de nombreuses mères à poser et tenir les règles à l’égard des enfants. La nourriture ou les cadeaux font l’objet de punition/récompense et les frustrations des enfants sont mal supportées par les mères. Ces faits soulignent l’importance de nos lieux comme espace de prévention primaire et d’apprentissage de la règle et de la loi et du vivre ensemble. Il est possible que certains parents posent les règles à leur domicile mais ne parviennent pas à reconnaître l’espace collectif comme un espace de socialisation et d’éducation qui solliciteraient leur responsabilité.

Cette attitude est probablement le symptôme réactionnel d’une société qui néglige certaines populations : en effet, nous sommes ici au cœur du processus socialisation/inclusion car des parents maltraités sur le plan social et/ou économique peuvent difficilement être des agents de transmission des valeurs collectives de socialisation. Comment par ailleurs respecter l’espace public, transmettre ce respect, lorsqu’en tant qu’adulte on n’y a pas pleinement sa place ?

Nous observons néanmoins des familles pour lesquelles la règle posée dans les lieux est reproduite à domicile, les parents instaurant là une continuité éducative entre espace collectif et espace privé.

 

Les modèles éducatifs bougeant dans notre société, on observe aussi des parents qui rejettent les modèles anciens d’autoritarisme mais qui ne parviennent pas encore à construire leur propre modèle éducatif.

 

Les inquiétudes constatées en 2015 et 2016 restent encore valables pour l’année 2017 : les L.A.E.P. sont des lieux soumis à des contradictions, des paradoxes, voire des impasses… et notre réseau ne fait que les constater. En effet, une tension existe entre les exigences de qualité que nous soutenons (en particulier de la part des C.A.F.) et la réalité quotidienne des lieux qui manquent souvent, encore trop souvent de soutiens financiers et de compétences professionnelles chez les accueillants. On ne s’improvise pas accueillant !

 

Nous encourageons les accueillants à suivre des formations : formation d’accueillant, formation à l’écoute, formation à la gestion de groupe. Ces formations donnent les repères indispensables à la compréhension et à l’accompagnement de ce que nous montrent les familles. Elles aident chacun à affirmer sa posture professionnelle et contribuent plus largement à la reconnaissance de la singularité du travail en Lieux d’Accueil Enfants Parents.

Une grande partie des lieux, dans certains départements de notre région, embauche par exemple, des personnes peu ou pas qualifiées malgré les exigences affirmées par les C.A.F. Nos journées de travail mettent en évidence la complexité de la fonction d’accueillant au croisement de la connaissance du développement du jeune enfant, de celle du jeune parent aux prises avec un processus psychologique complexe dans cette période post-natale et la maîtrise des savoir-être, en lien avec l’observation et l’écoute active par exemple. Les parents comptent sur nous, professionnels, pour les rassurer sur la manière dont grandit leur jeune enfant, éventuellement les alerter sur les éventuels retards ou dysharmonies. Nous ne pouvons échapper à cette responsabilité, sans être trop normalisant, et cela demande un savoir-être souvent lié à l’expérience de vie soutenue par un minimum de qualification. Nos journées de réseau ne peuvent suffire à outiller suffisamment les professionnels les plus éloignés des formations de base.

 

Le manque de moyens de certains lieux reste préoccupant, nous insistons encore cette année sur la nécessité de l’accueil en binôme que ne respectent pas certaines structures : trop de lieux ouvrent de façon habituelle ou épisodique avec un seul accueillant. Celui-ci pare alors au plus pressé, à savoir : faire respecter les règles de son lieu auprès des parents et des enfants et maintenir un cadre convivial, ce qui capte son entière énergie et ne lui permet le plus souvent aucune écoute, aucune disponibilité, en particulier aux nouveaux venus, aucune prise de recul sur les situations individuelles ou conflictuelles dans le groupe. Ce type d’accueil a des effets connus sur le lieu lui-même : prise de leadership de certains parents, enclavement de certains groupes de familles qui prennent le pouvoir sur le lieu et ne lui permettent plus de s’ouvrir aux nouveaux….

L’accueil en binôme est une condition indispensable au maintien d’une dynamique de groupe de qualité, à la prise de recul constante sur les situations, il permet à chaque parent de se voir donner une place et de ne pas être tenu à l’écart, il met en sécurité le professionnel pour lui permettre ensuite de mettre en sécurité les parents et les enfants accueillis.

 

La réduction des dotations d’Etat conduit en effet certaines collectivités territoriales à des priorités qui risquent d’être au détriment des L.A.E.P. dans la mesure où ils ne sont pas reconnus par les politiques locaux comme essentiels. Les accueillants et les responsables de structures ont pour responsabilité de communiquer davantage sur la qualité de leur travail et sur les fondamentaux des L.A.E.P. La responsabilité des élus est d’entendre que l’investissement dans la petite enfance est un investissement pour la société de demain. Le travail de prévention, c’est la partie invisible mais essentielle de ce qui se construit pour l’avenir. La responsabilité des élus, c’est peut-être aussi de faire confiance à l’expertise des accueillants qui, au quotidien, sont engagés et peuvent rendre compte de la qualité de leur projet.

 

Le manque de moyens est au détriment de la qualité d’accueil. Or, c’est de cette qualité que dépend l’inscription de nos lieux dans une politique de prévention primaire. Nous ne pouvons que valoriser l’initiative des C.A.F. quant au « contrôle qualitatif » des L.A.E.P., initié par la C.N.A.F. Les lieux ont besoin d’être soutenus dans une cohérence à trouver entre exigence de qualité, mobilisation de moyens et positionnement des financeurs.

Moins un L.A.E.P. est ancré dans ses objectifs, par un manque de moyens, plus il dérive vers des projets d’animation qui le dénaturent. Pour construire et faire vivre un projet exigeant, il faut du temps pour la réflexion que les équipes ont quelquefois du mal à mobiliser ; nous sommes relativement pessimistes quant à l’engagement financier des collectivités.

 

Nous sommes conscients de la rareté des comités de pilotage qui, pourtant, sont des lieux de compréhension et d’échanges autour de la qualité du travail. En tant qu’association régionale, il nous semble que les espaces de concertation de cette nature sont indispensables pour conforter les projets, les partenariats et les engagements politiques dont les lieux ont besoin pour assurer leur fonctionnement. Ils sont aussi les lieux qui garantissent une certaine éthique de travail. Ces comités de pilotage sont encouragés par les conseillers techniques des C.A.F.

 

Comme l’an dernier, les demandes de thèmes qui nous sont faites dans nos journées régionales relèvent parfois du champ de la formation et nous encourageons les accueillants à accéder à la formation professionnelle continue. Nos journées de réseau constituent une action d’information et d’échanges autour des pratiques mais non de formation. Les demandes cette année restent en large majorité concordant avec nos objectifs, ce qui semble en démontrer une bonne appropriation par les participants.

 

Remerciements

Nous remercions les financeurs qui soutiennent notre réseau : les Conseils Départementaux 54, 55 et 57 et les C.A.F. 54, 57et 88. Nous tenons à remercier encore cette année la ville de Pont-à-Mousson qui nous prête les locaux de notre siège social.

Nous remercions également nos adhérents sans lesquels le réseau n’aurait pas de sens.

  

 

 

Mis à jour ( Vendredi, 30 Mars 2018 12:52 )
 
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